Exercices de respiration en sophrologie

Le souffle, la première clé. Et la plus simple à reprendre seul.

Deux cartes Souffle au liseré turquoise posées sur un rocher, avec l’illustration du pissenlit soufflé
Gros plan sur la carte Souffle « Je laisse mon souffle m’apaiser » et son exercice de respiration en carré
La carte règle du jeu, le dos et un exercice de la famille Souffle, posés sur leurs pochons de lin

En séance, presque tout commence par le souffle. C’est la première chose que je propose, parce que c’est la seule fonction du corps qui soit à la fois automatique et volontaire : vous respirez sans y penser depuis votre premier jour, et vous pouvez décider, là, maintenant, d’en changer le rythme. C’est par cette petite porte-là que passe la reprise de contact avec soi, et c’est la première des techniques que j’emploie en séance.

Ce que j’observe dans mon cabinet à Lyon, semaine après semaine, c’est qu’allonger l’expiration suffit souvent à faire retomber la tension d’une journée. Le corps le comprend avant le mental : le souffle ralentit, les épaules descendent, la mâchoire se desserre, et les pensées cessent peu à peu de se bousculer. Ce n’est pas une image, c’est ce qui se passe sous mes yeux, dans le fauteuil en face de moi.

Respiration courte et stress : ce que j’observe en cabinet

Beaucoup de personnes arrivent en me disant qu’elles « respirent mal ». Je crois plutôt qu’on respire court, parce qu’on vit court : une journée serrée, une inquiétude qui tourne, et le souffle se loge dans le haut du buste sans qu’on s’en aperçoive. Il n’y a rien à corriger là-dedans, rien à réussir. Il y a simplement à le remarquer, et c’est déjà la moitié du chemin. C’est d’ailleurs le motif qui revient le plus souvent parmi les situations pour lesquelles on vient me voir.

Ces exercices ne demandent ni tenue, ni tapis, ni endroit spécial. On les fait assis sur une chaise, debout dans une file d’attente, allongé le soir avant de dormir. Quelques minutes, les yeux ouverts si vous préférez. C’est ce qui les rend praticables les jours où, justement, on n’a le temps de rien. Les deux autres familles du jeu se pratiquent de la même façon : les exercices d’ancrage et les exercices de pleine conscience.

Reprendre ces exercices de respiration seul, entre deux séances

En cabinet, je les guide à la voix, et c’est confortable : vous n’avez qu’à vous laisser porter. Le difficile n’est pas de les comprendre, c’est de s’en souvenir le jour où l’on en a besoin. Dans le métro, avant une prise de parole, à trois heures du matin quand le sommeil ne revient pas.

C’est exactement pour cela que j’ai posé ces exercices sur les cartes des 21 Clés de Soi : pour qu’ils soient là, sous la main, les jours où je n’y suis pas.

Les clés de la famille « Souffle »

Chaque carte porte une intention et l’exercice qui la met en pratique. En voici quelques-unes, telles qu’elles sont imprimées :

  • Je réveille mon énergie intérieure.
  • Je laisse mon souffle m'apaiser.
  • Je remercie la vie.
  • Mon corps est ma maison, je l'habite pleinement.
  • Ma respiration suit le rythme des vagues.
  • Tout est en train de se réguler.

Questions fréquentes

C’est plus confortable, mais ce n’est pas une condition. Les exercices de respiration se pratiquent assis, debout, les yeux ouverts si besoin : c’est ce qui les rend utilisables dans une salle d’attente ou un open space.

Quelques minutes. Le format court est un choix : une pratique qui demande une demi-heure ne se fait pas, une pratique de trois minutes se fait tous les jours.

Oui. Chaque exercice est décrit pas à pas, sans vocabulaire technique. Rien n’est à savoir avant de commencer.

En séance, la pratique est guidée à la voix, adaptée à ce que vous traversez, et suivie d’un temps d’échange. Une carte ne remplace pas cela : elle prolonge le travail entre deux séances, ou après. Voir le déroulement d’une séance.